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Dynamique Entrepreneuriale

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avec un dossier spécial "L'alternance: une opportunité pour qui?"

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samedi
12sept.2009

Soirée Entreprendre à 20 ans ! Le 15 septembre de 18h à 20h.

Chers amis,

Le 15 septembre 2009 de 18 à 20h00,

Le MEDEF organise une rencontre autour du thème Entreprendre à 20 ans ? C'est possible !. Si vous hésitez à vous lancer, si vous souhaitez partager votre expérience de créateur ou simplement échanger avec ceux qui pourront vous aider,

Cette rencontre est organisée en partenariat avec l'ADIE, l'APCE, et Réseau Entreprendre. Seront aussi représentés Lance-toi, la CNJE et Fédération Pionnières.

Un twitter wall est prévu durant l'événement. Hashtag à utiliser : #pwja



Introduction

· Témoignage de Philippe MATHOT - DG de l'APCE - Données chiffrées

· Témoignage de Manuel DIAZ - Co-fondateur et DG du groupe Reflect

Pourquoi j'ai entrepris ?

Cette 1ère session s'intéresse aux raisons pour lesquelles les jeunes entrepreneurs se sont lancés dans la création d'une entreprise :

Une quête de sens ?
Témoignage de Jean-Baptiste MOUGEL, directeur d'ALTERNACOM, agence de communication événementielle éco-responsable

Création de richesse ?
A la recherche d'un complément de revenu ou d'une piste d'essai ?Témoignage de Martin LAUQUIN, jeune auto-entrepreneur

Un ascenseur social ?
Témoignage de Mohamed HADDOU, PDG d'une société de sécurité informatique (IFEO Consulting) et président de CREO ADAM « Révélateur de Talent », association qui accompagne des jeunes créateurs à Aulnay-sous-Bois.

Yes, You can !
Entreprendre à l'université : mission impossible ?
Témoignage de Pierre TAPIE, président de la Conférence des Grandes Ecoles et DG de l'ESSEC
Témoignage d'Olivier FOURNIER, nouveau président de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises.
Témoignage de Nicolas BOURGEOIS-LEGRAIN, président de Sorbonne Entrepreneurs

L'échec : apprendre en tombant
Témoignage de Raphaël LABBE, créateur d'entreprise

La crise : synonyme d'opportunité

Autodidacte
T'as fait comment ?

Comment passer de l'idée au projet ? C'est quoi une bonne idée ?
Didier GESP, ancien président de Nord Entreprendre, aujourd'hui directeur général de l'association AUDACE, dont l'objet est de « donner le mental et les bases de savoir indispensables à la réussite « du grand saut »

Financement du projet : on ne prête qu'aux riches ?
Témoignage de Maria NOVAK, présidente de l'ADIE pour parler des modes de financement alternatifs
Témoignage d'Audrey RAAB, en charge du programme Créajeunes à l'ADIE (un parcours imaginé par l'ADIE pour répondre à la forte volonté des jeunes des quartiers de créer leur entreprise)
Témoignage de Jean-Christophe CAPELLI, co-fondateur de FriendsClear (service de prêt d'argent sur Internet qui met en relation ceux qui ont des besoins de financement pour un projet avec des particuliers qui leur prêtent de l'argent) pour parler des nouveaux modèles et outils de financement de projets.

Networker c'est bien jouer !
Témoignage de Sébastien MATYKOWSKI (Génération MEDEF)
Témoignage de Guillaume ALONSO, 23 ans, de l'association Lance-toi (objectif, dynamiser l'esprit entrepreneurial chez les jeunes et leur donner le réseau pour se lancer)
Témoignage de Frédérique CLAVEL, présidente de Paris Pionnières

Conclusion
Grands témoins
Témoignage de Pierre FONLUPT, PDG du Groupe PLUS
Témoignage de Laurence DANON, Membre du Directoire de Edmond de Rotschild Corporate Finance


Venez nombreux !!!

Inscription : http://mailing.medef.com/Investir-Jeunesse/Rencontre2/FormulaireR2JeunesseMEDEF.htm
 

jeudi
21mai2009

L'auto-entrepreneur comme complément de revenu

Vu sur :

Cette semaine le statut de l'auto-entrepreneur fait (encore) parler de lui. Challenges nous propose d'aborder le sujet point de vu "complément de revenu" avec une accroche choc «Gagner 1.5 SMIC de plus en étant auto-entrepreneur». L'article rappel que déjà 300 000 auto-entrepreneurs se sont lancés et que le profil type est: "Homme de 40 ans dans le domaine des services".

L'interview de Hervé Novelli rappel lui aussi quelques basiques comme par exemple:

Pas de CA = Pas de Taxe

Un article très intéressant pour tous ceux qui veulent prendre le train en marche!

mardi
19mai2009

Persévérez même dans la dificulté !

La création d’entreprise est en soi un acte « facile ». Si elle demande, certes, un travail parfois colossal en amont pour développer la confiance en soi, la confiance en son projet, l’acquisition de certains savoirs, savoir-être ou savoir-faire elle représente moins de difficultés du point de vue administratif que l’on ne pense.

Cependant, la création réalisée, la réussite est souvent plus difficile à obtenir. Pour réussir, une fois l’idée validée par rapport à son marché, il faut savoir persévérer jusqu’à ce que le projet décolle ! Les difficultés ? Souvent nombreuses ! Les lacunes de l’entreprise ? Souvent nombreuses !

Ce sont ces difficultés-là qui révèlent le plus à l’entrepreneur son potentiel, sa capacité à aller plus loin, à mobiliser autour de lui, à savoir gérer les difficultés et qui lui apporteront le plus de satisfaction. Si l’entrepreneur s’arrête le 11e jour d’un parcours de 12 jours alors il ne pourra goûter le fruit de tous les efforts accumulés. Restez cependant conscient que les difficultés révèlent parfois des maux plus profonds de l’entreprise auxquels il vous faudra remédier.

Article en partenariat avec Dynamique entrepreneuriale

mardi
12mai2009

5 bonnes raisons de faire une étude de marché

1. Définir son angle d’attaque du marché :

une analyse simple vous permettra d’identifier clairement votremarché et d’en dégager les tendances principales. Définissez bien les caractéristiques de votre produit ounservice et la nature de sa clientèle.

Même si vous pensez maîtriser le marché que vous abordez, ne passez pas à côté de cette étape. L’étude de marché vous donne les clés nécessaires pour attaquer votre marché d’une manière plus pertinente et plus efficace.

2. Mieux connaître ses clients :

Qui sont-ils ? Quels sont leurs besoins ? Comment vivent-ils ? Où ont-ils l’habitude d’acheter ?... Quelques questions vous permettront de bien comprendre qui sont ces clients potentiels qui peuvent devenir consommateurs de vos produits ou services. Et le constat est sans appel : sans une bonne connaissance de vos clients, vous ne posséderez pas les éléments
indispensables pour les convaincre de faire confiance à votre entreprise.

3. Réagir face à la concurrence :

Là encore il s’agit de se poser quelques questions basiques afin de bien définir à qui vous avez affaire. Définir clairement vos concurrents (directs et indirects) reste la meilleure solution pour trouver votre place sur le marché et vous démarquer. Alors prenez le temps de détailler leurs offres, leurs prix et
leurs techniques commerciales. Selon la situation concurrentielle de votre entreprise, vous avez le choix entre différentes stratégies pour vous imposer : développer un avantage concurrentiel ou cibler un marché de niche plus spécifique par exemple.

4. Evaluer le chiffre d’affaires potentiel :

difficile de rester réaliste dans ce domaine sans avoir au préalable étudié les opportunités et risques inhérents au marché abordé. Estimer le chiffre d’affaires d’une entreprise sur plusieurs années demeure un exercice périlleux. Pour cela, faites preuve de précautions et entourez-vous, si besoin, de coachs ou experts. L’étude approfondie du marché, des clients et concurrents vous servira de base pour effectuer vos calculs prévisionnels.

5. Pour définir une stratégie commerciale :

Les différents éléments cités précédemment vous donneront l’éclairage nécessaire afin de prendre les bonnes options stratégiques pour votre entreprise. Pensez déjà aux actions de communication que vous allez entreprendre pour vous faire connaître. Mettre au point une stratégie commerciale efficace donne les outils qui vous permettront d’atteindre le chiffre d’affaires estimé. Gardez toujours en tête vos objectifs et les moyens que vous vous êtes fixés : là réside la clé de la réussite !

Article en partenariat avec Dynamique entrepreneuriale

mardi
05mai2009

Les techniques de financement pour la création d’entreprise

Plusieurs typologies d’aides sont possibles : 

Les actifs immobilisés doivent être avant tout financés par du capital social et des apports en comptes courants d’associés. Ce sont les investissements incorporels (site internet, fonds de commerce…), corporels (travaux d’installation, véhicule…) et financiers (garantie professionnelle, dépôt de garantie pour les loyers…). Ne perdez jamais de vue que ces sommes, appelées fonds propres sont le fondement de la solidité financière de votre entreprise: c’est l’importance des fonds propres qui détermine la capacité d’emprunt. 

En complément des fonds propres, on peut recourir à des prêts d’honneur octroyés par des organismes spécialisés (Pour Paris : Paris Entreprendre ou Paris Initiatives Entreprises). Il s’agit de prêts personnels accordés à taux 0 %. Attention : ces prêts sont obligatoirement adossés à un prêt bancaire classique.
Ils constituent des « quasi fonds propres ». Pour certaines activités innovantes nécessitant une mise de fonds importante, des Business Angels peuvent être sollicités afin de renforcer les fonds propres de l’entreprise. 

Au vu du plan de financement, une banque peut apporter un emprunt d’une valeur équivalente aux apports des créateurs. Néanmoins, en principe, les banques ne financent pas la totalité des actifs immobilisés. Par principe, elles circonscrivent leurs prêts à moyen-long terme aux investissements corporels, à hauteur de 70%, dans le meilleur des cas. Le reste demeurera à votre charge. 

Il est également possible de demander des subventions, notamment auprès d’Oséo-Anvar si votre projet est innovant. Votre profil, le lieu d’implantation, rentrent en ligne de compte pour l’attribution de ces aides. Eden et chéquiers conseils ont été remplacés depuis janvier 2009 par un nouveau dispositif d’accompagnement permettant d’accéder à des consultations d’experts et/ou à des prêts à taux 0 %. 

Enfin il existe aussi des concours à la création d’entreprise permettant aux heureux lauréats de décrocher quelques milliers d’euros supplémentaires : Talents, concours des Banques Populaires, Cré’Acc… 

En dehors des investissements lourds de structure, la gestion au quotidien de votre entreprise nécessite de mobiliser de la trésorerie : décalage de paiement clients, paiement des fournisseurs… Pour assurer le cycle d’exploitation de votre société à très court terme, vous devrez certainement passer par des autorisations de découvert, des facilités de caisse, de l’affacturage, de l’escompte. Pour les entreprises nouvelles, ces concours demeurent difficiles d’accès et l’on mise davantage sur le renforcement du fonds de roulement à travers des concours financiers spécifiques tels que le PCE (Prêt à la Création d’Entreprise financé par OSEO). 

Vous serez sûrement obligés de composer avec les services proposés par la banque. Sachez que votre banquier, qui veille à limiter son risque, vous demandera des garanties personnelles en contrepartie de son prêt. Vous-même, éventuellement vos associés, voire votre entourage proche, devra se porter caution, et cela même si votre plan de finance- ment est irréprochable ! 

Pour limiter votre engagement personnel, vous pouvez aussi solliciter l’intervention en garantie d’organismes tels qu’OSEO, voire de sociétés de caution mutuelles issues ou non de réseaux  nationaux (FIR, …).

Arnaud Simon 

Responsable du service création et développement des jeunes entreprises 
Par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP) 

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